La vie d'un Directeur de home n'est pas de tout repos

Depuis sa naissance en région flamande en 1991, Probis, société-conseil de référence dans le domaine des soins de santé, a toujours prêté l’oreille aux soucis exprimés par ses clients et s’est efforcée d’y répondre. C’est ainsi qu’aujourd’hui, par exemple, elle a développé plusieurs produits informatiques ad hoc. Après avoir conquis près de 70% des maisons de repos émanant des CPAS du Nord du pays, Probis compte aujourd’hui 30 collaborateurs et a ouvert Probis + pour aller semer sur le terreau des maisons bruxelloises et wallonnes.
 

Des résultats concrets dans les équipes

Probis envoie parfois sur place son responsable : ses compétences stratégiques renforcent la direction de la maison de repos, qu’il faille l’accompagner dans un changement de stratégie ou d’organisation ou, à l’aide de tableaux de bord, dans le monitoring de sa chaine de soins. C’est ce qui s’est passé à la Résidence Reine Fabiola. « Grâce à Probis, nous avons gagné en autonomie. Exemple, nous éditons à présent nos factures nous-mêmes. C’est mieux vu que nous connaissons nos résidents. Mr Massinon est aussi un homme de terrain : il a reboosté les équipes », témoigne Marie Vanmarsenille, Directrice de la Résidence Reine Fabiola. Une maison en plein devenir qui, selon elle, avait besoin de retrouver son énergie. Moins réputée peut-être pour son infrastructure, la résidence, bientôt rajeunie – avec ses 74 chambres entièrement rénovées – a l’esprit agréablement familial. Le plus difficile en matière de RH ? « La résistance au changement », répond-elle : « Car Probis a mis, à juste titre, plusieurs règles en place, a instauré des procédures intégrant la démarche qualité promue par les autorités, et a imposé l’utilisation de formulaires pour se professionnaliser. Nous sommes à présent plus efficaces. »
 

Une plus grande professionnalisation

« La tâche d’un directeur d’une maison de repos est de plus en plus ardue, tant les législations abondent, l’accès à la profession se corse, les actes techniques se spécialisent…», entame Bernard Massinon, le responsable de Probis. Certains patients présentent des pathologies lourdes et exigent un autre traitement, d’autres sont déments ou en soins palliatifs. Les équipes soignantes sont soumises à des pressions tant physiques que psychologiques… « Il nous fallait une gestion dynamique du personnel, disposer de profils de fonction corrects afin de pouvoir les évaluer et dresser un plan de carrière. Nous avons donc adapté le cadre et introduit un niveau intermédiaire entre les infirmières de base et les infirmières en chef », détaille la responsable du home.
 

« Nous avons ainsi récupéré notre agrément »

Contraintes administratives lourdes, méthodes de calcul complexes pour le financement INAMI, main d’œuvre à réévaluer en permanence, parcours sans faute de la médication, anticipation de la douleur avec l’assistance d’indicateurs… : « tout est passé au crible avec le client. C’est ce qui nous pousse à lancer des outils d’aide à la gestion des activités. Comme notre outil de calcul du financement INAMI », détaille José Pincé (Probis+). « Probis nous a appris comment encoder trimestriellement nos calculs pour le financement INAMI. A la fin du contrat, j’avais quelqu’un apte à le faire en interne et j’avais mon financement », s’enthousiasme Mme Vanmarsenille qui s’empresse d’ajouter : « Nos progrès en matière de respect des normes et de qualité des soins n’ont pas tardé à être remarqués… »
 

Probis signe un autre outil : l’évaluation de la charge

Les conditions de travail ont changé, les barèmes et les statuts ont été revalorisés, les équipements actuels facilitent la vie du résident mais aussi du personnel soignant. Mais estimer la charge reste problématique pour beaucoup d’institutions : « Notre outil de calcul de la charge, une fois mis sur la table, génère souvent des discussions entre la direction et les équipes. Mais il permet d’amener les surcharges à la conscience, illustre J. Pincé (Probis). «  Et de sensibiliser les responsables avant que la question ne devienne un problème », conclut B. Massinon.
 
 
 

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