L'assurance personnelle contre les fautes professionnelles éventuelles, un must ?

Les prestataires de soins savent mieux que personne tout ce qui peut déraper dans l’exercice quotidien de leur profession : l’échange involontaire de dossier, l’administration d’une trop forte dose, une mauvaise directive, un mauvais instrument, la prise en charge du mauvais patient…

 

Trois systèmes

Une petite erreur, un moment d’inattention ou un oubli ont souvent de graves conséquences pour le patient, qui peut exiger une indemnisation pouvant bien vite s’élever à des millions d’euros. La loi permet aux patients de porter plainte jusqu’à 20 ans après une erreur (para)médicale, même si le prestataire des soins n’est plus actif dans cette fonction.

 

Sur le marché des assurances, il existe trois systèmes d’assurance différents : le fait générateur, la survenance du dommage et la clause de la réclamation. Pour en savoir plus, consultez le site www.amma.be/beroepsaansprakelijkheid.

 

Une bonne protection, c’est crucial

Pour les prestataires de soins indépendants, toute faute professionnelle commise et pour laquelle le patient dépose une plainte est à leur charge. Pour les employés, l’employeur peut toujours reprocher une ‘faute grave’ ou une ‘faute mineure répétitive’ et reporter les frais sur l’employé.

 

Dans certaines situations, les prestataires de soins sont amenés à faire appel à un avocat : en cas de poursuite pour violation du secret professionnel, de licenciement suite à une erreur (para)médicale, etc. Il est donc crucial de veiller à être toujours bien protégé, car votre carrière peut en dépendre.

 

Merci à Karl Scheldeman (Amma Assurances)

 

www.amma.be

 

(BVC)

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