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Le tout premier traitement par Lutetium 177-octreotate d'un patient atteint d'une tumeur neuroendocrine.

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Il s’agit d’un nouveau traitement contre les tumeurs neuroendocrines (TNE) qui s’avère beaucoup plus efficace et génère moins d’effets secondaires pour les patients comparé aux modalités thérapeutiques actuellement disponibles. Le traitement était déjà proposé dans d’autres pays européens, obligeant les patients belges à se rendre à l’étranger pour en bénéficier. Après un travail de longue haleine en termes de logistique, de procédures et d’obtention d’autorisations nationales, ce traitement est disponible à l’Institut Jules Bordet.
 

Les grands points forts de ce nouveau traitement

  • Effet anti-tumoral: Les tumeurs neuroendocrines avancées sont plutôt rares. On compte une cinquantaine de nouveaux cas par an en Belgique, mais elles n’en sont pas moins redoutables. « Le nouveau traitement par Lutetium 177-octreotate est très efficace. » explique le Pr Flamen. « Tout d’abord, le traitement améliore significativement la qualité de vie des patients, normalisant la symptomatologie typique associée aux tumeurs neuroendocrines, à savoir les fortes diarrhées et des rougeurs au niveau du visage et du cou (flush). Ces symptômes disparaissent pour la grande majorité des patients. Ensuite, il existe
    un effet anti-tumoral. Chez un patient sur trois, l’on constate une réduction significative de la masse tumorale et chez un patient sur deux la maladie progressive est stabilisée pendant une longue période. »
  • Effets secondaires minimaux : « Ce nouveau traitement permet une irradiation sélective des tumeurs avec des effets secondaires minimaux. Seuls 2 à 3% des patients connaissent des effets secondaires importants au niveau des reins et de la moelle osseuse, alors que les traitements précédents à l’Yttrium-90 présentaient des effets secondaires beaucoup plus importants. »
  • Longue stabilisation du patient : Le patient est hospitalisé pendant 24 heures et le traitement comprend une injection tous les deux à trois mois. Le patient est alors stabilisé pour une période de 3 à 5 ans en moyenne.

 

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