Les soins palliatifs doivent commencer plus tôt

Le KCE plaide en faveur du fait de ne pas considérer l’espérance de vie comme facteur déterminant pour décider si une personne est un patient palliatif ou non. D’après le centre, cette décision doit principalement dépendre des besoins en termes de santé physique, psychologique, morale et sociale. Surtout pour certains patients non cancéreux (comme les personnes atteintes d’une affection chronique grave), il n’est pas suffisamment tenu compte de leurs besoins. Une information adaptée quant à la progression de la maladie est également importante.

Davantage impliquer les équipes de soutien

L’étude conclut également que les équipes actuelles de soutien palliatif ne sont pas suffisamment mises en œuvre, bien que leur expérience leur permette de fournir des soins qui répondent mieux aux besoins des patients palliatifs. Et pourtant, les frais inhérents aux soins palliatifs spécifiques sont bien moins élevés que les frais inhérents aux traitements classiques. Cela s’applique d’autant plus aux départements de cardiologie, de gériatrie et d’oncologie.

Toujours selon cette étude, la formation de tous les prestataires de soins devrait idéalement comporter un cours de base sur les soins palliatifs, ciblé principalement sur les aptitudes communicationnelles. De la sorte, une meilleure communication avec le patient palliatif et sa famille doit être possible, et les désirs du patient seront mieux connus. Les soins sur mesure seront de préférence dispensés par une équipe multidisciplinaire. De nombreux médecins traitants veulent s’impliquer, pour jouer un rôle de coordination.

Notre pays recense entre 10 et 20.000 patients palliatifs, principalement soignés dans des hôpitaux, les maisons de repos et de soins, et à domicile.

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