L'industrie pharmaceutique traditionnelle reçoit un avertissement

A la fin du brevet de base sur la molécule, les médicaments de marque ont tenté de prolonger artificiellement le cycle de vie du produit en prenant une dizaine de brevets supplémentaires. Ce qui mène à des situations juridiques très complexes car le secteur générique doit entamer des procédures d’opposition prenant énormément de temps avant de pouvoir faire leur entrée sur le marché. C’est entre autres pour cette raison que l’accès au marché des médicaments génériques est retardé de quatre à sept mois. Pour les 217 médicaments étudiés, cela signifie une perte d’économie de plus ou moins trois milliards d’euros.  Les médicaments de marque tentent aussi régulièrement de transformer le marché en ‘produits ultérieurs’, dont la plus-value est souvent trop limitée par rapport au prix demandé.  Le plus souvent les coûts de développement déclarés (environ 1 milliard de dollar) sont aussi plus bas que les coûts réels. FeBelGen, l’organisation coupole de l’industrie des médicaments génériques de Belgique, souhaite, sur base de ces résultats, un large débat politique pour réformer le droit de brevet actuel. L’équilibre pourra ainsi être rétabli entre les vraies innovations et la préservation d’un fonctionnement sain du marché. C’est uniquement grâce à la concurrence des médicaments génériques que les prix peuvent baisser, ce qui permet de maintenir les budgets sous contrôle et de libérer plus de moyens pour la recherche de nouveaux médicaments, estime Joris Van Assche, administrateur délégué de FeBelGen. (BVC)  

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