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Les patients risquent une contamination croisée inutile lors d’examens internes

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Nouvelle (r)évolution dans le nettoyage préliminaire d’endoscopes flexibles

 
La complexité des endoscopes flexibles exige une attention particulière et de la méticulosité lorsqu’il s’agit de leur nettoyage. Il y a trois ans, Nancy Steenbakkers a commencé à observer le “traitement des endoscopes” au sein de la plate-forme endoscopique. Elle a investigué tant en Belgique qu’à l’étranger, afin d’obtenir une idée précise de l’état actuel des choses.
 
Après avoir discuté avec plusieurs infirmiers en chef des services concernés, force a été de constater que tout le monde nettoie et désinfecte son endoscope comme bon lui semble, car il faut faire avec les moyens du bord. De nombreux hôpitaux avancent le manque de moyens financiers. C’est ce qui a amené Nancy Steenbakkers à réfléchir et à étudier de plus près certaines facettes du problème, “car nous nous sommes vite rendus compte que certaines améliorations budgétaires pouvaient être apportées”.
 

Constat 1 : Test de détection de fuite

 
Bien que le fabricant d’endoscopes recommande d’effectuer un premier test de détection de fuite avant de brosser l’endoscope, peu d’établissements réalisent un tel test.
 
Face à ce constat, les infirmiers répondent parfois que la machine à laver effectuera bien ce test, que c’est trop fastidieux de le faire à la main ou qu’ils n’en ont pas le temps. Les hôpitaux pourraient pourtant économiser des milliers d’euros en effectuant correctement le test d’étanchéité. Toute fuite, aussi petite soit-elle, doit être détectée immédiatement après l’examen. Les frais de réparation d’une petite fuite sont limités, mais ce coût est décuplé si on ne s’y prend pas à temps. C’est ainsi que les services d’endoscopie croulent sous les factures élevées qu’elles reçoivent à la suite de la réparation d’un endoscope.
 

Constat 2 : Produit d’entretien

 
On peut lire dans les recommandations du Conseil Supérieur de la Santé que lors du nettoyage préliminaire, il est conseillé d’utiliser un produit enzymatique, sans toutefois mettre l’accent sur la durée de contact.
 
Informations prises, la plupart des infirmiers ne savent pas quelle est la durée de contact du produit ou quelle en est l’importance. Les produits enzymatiques exigent généralement une durée de contact de 10 à 15 minutes. Ici aussi, il s’avère que les établissements utilisent des produits coûteux sans toutefois respecter la durée de contact prescrite. Biofilms et bioburdens ne sont par conséquent pas éliminés. La nécessité d’un produit moins cher qui ne demande qu’un temps de contact de 1 à 2 minutes est évidente.
 

Constat 3 : Brossage

 
Il est regrettable de devoir constater que certains services endoscopiques ne brossent toujours pas les canaux ou alors ils le font à sec et de manière imparfaite.
 
Il est impératif d’accorder une attention accrue au brossage. Les brosses utilisées sont par ailleurs souvent usées et peuvent créer des dommages à l’endoscope, avec un risque de développement de micro-organismes à l’intérieur des canaux.
 
Fin octobre 2015, lors du European United Gastroenterology Congres à Barcelone, Nancy Steenbakkers a plus que jamais constaté que ces problèmes ne sont pas propres à la Flandre et à la Wallonie. Il y a encore beaucoup de pain sur la planche en la matière. Au cours de l’année écoulée, la présence de résidus après un examen CPRE a de nouveau fait des victimes. Les statistiques présentées ont suscité pas mal de réactions lors des exposés. Ce problème est dénoncé dans le monde entier et demande une solution afin de pouvoir garantir au patient une sécurité absolue.
 
“Je trouve qu’en Belgique, on donne trop peu de recommandations quant aux conséquences et infections possibles lors d’examens de gastro-entérologie. A l’étranger, on communique bien plus avec le patient, qui est informé que des effets secondaires peuvent apparaître jusqu’à six semaines après une intervention. Chez nous, aucun patient qui ne se sent pas bien quelques semaines après un examen endoscopique ne fera le lien avec cet examen. Même si ses symptômes datent de ce moment. Ce qui explique aussi pourquoi ce genre de statistiques n’existent pas en Belgique.”
 

Amélioration possible à court terme grâce à UltraZonic

 
Une chose a été posée clairement lors du congrès: 98% du nettoyage sont réalisés lors d’un nettoyage préliminaire minutieux. L’importance de matériel bien nettoyé est essentiel, insiste Nancy Steenbakkers: “Prenez l’affluence actuelle de réfugiés. Ces personnes peuvent elles aussi atterrir à l’hôpital ou dans les services des urgences et y être examinées à l’aide d’un bronchoscope par exemple. Et si ce bronchoscope n’a pas subi un bon nettoyage préliminaire? On ouvre ainsi la porte à la tuberculose, par exemple. Elle est déjà en progression aujourd’hui.”
 
Mais que signifie un nettoyage préliminaire minutieux si le résultat dépend d’un facteur humain? Des organisations directrices suggèrent que le nettoyage préliminaire soit également tracé, afin de souligner l’indéniable valeur ajoutée de ce nettoyage, en visant toujours la sécurité absolue du patient. “C’est pour cette raison que nous avons nous-mêmes développé UltraZonic ENDO au sein de Z-Projects, un fabricant belge dont on peut être fier. Pour le concept, nous avons opté pour un meuble de nettoyage reconnaissable pour le personnel infirmier, en respectant évidemment les spécifications. Quelques outils fonctionnels ont également été intégrés, comme l’éclairage led qui est vert lorsque le processus a été bien effectué et rouge dans le cas contraire. L’ensemble de la procédure et l’élément innovant ont été brevetés. Dans un passé récent, nous nous étions déjà distingués grâce à notre technologie à ultrasons brevetée UltraZonic MED. Cette technologie est surtout utilisée pour le nettoyage préliminaire d’instruments chirurgicaux dans les Services de Stérilisation Centraux.”
 

Un contrôle minutieux à chaque étape du processus

 
Z-projects s’est donc attaqué au cœur du problème, ce qui s’est avéré un véritable atout. Pas de frais de réparation inutiles et un temps de réaction plus rapide sont deux avantages de ce meuble de nettoyage, sans oublier l’élargissement des possibilités de contrôle: “Nous pouvons tracer chaque étape, y compris le brossage, car nous y avons installé une caméra intégrée. Si une maladie se déclare par la suite ou si un patient est infecté, l’hôpital peut facilement prouver qu’il a tout fait selon les règles. Dans le domaine des instruments, les soins hospitaliers pourraient être meilleurs en termes de sécurité du patient. D’un côté, on pourrait dire que c’est une bonne chose pour nous, car il y a encore pas mal de marché à conquérir, mais d’un autre côté, j’ai tout de même vu beaucoup de choses assez effrayantes. Du genre, un hôpital qui utilise un meuble de nettoyage sans détecteur de fuite, sans rinçage des canaux… Il faut mettre fin à de telles pratiques le plus vite possible et c’est avec plaisir que nous y contribuons.”
 
 
Nancy Steenbakkers
Managing Director Z-Projects
 
www.z-projects.be
www.ultraZonic.com
 

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