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OLV Ziekenhuis s'associe à l'AZ Groeninge et Maria Middelares pour le traitement de tumeurs de l'œsophage et du pancréas

Delen

Depuis quelques mois, des réunions ont lieu sur base régulière autour de la problématique de tumeurs rares au diagnostic complexe et leurs méthodes de traitement. A l’origine de cette collaboration, des rapports qui montraient que les trois hôpitaux avaient chacun de leur côté lourdement investi dans l’oncologie par le passé. Il en est ressorti que ces établissements font partie des 13 hôpitaux ayant traité chirurgicalement le plus grand nombre de cas de tumeurs de l’œsophage et du pancréas. Un plus grand nombre encore de patients y avait été reçu pour des soins palliatifs pour cause de stade trop avancé de la maladie. Aujourd’hui, ces trois hôpitaux estiment qu’en s’associant ils pourront créer une plus grande valeur ajoutée dans l’approche des cancers en général et de ceux au traitement complexe en particulier.
 

Plan par étapes

Ainsi, pour le carcinome de l’œsophage, un “plan par étapes” à entièrement uniformiser a déjà été rédigé. Il s’agit d’un parcours clinique élaboré dans les moindres détails, uniforme pour les trois hôpitaux, qui décrit minutieusement chaque étape du diagnostic et du traitement. L’accompagnement psychosocial et la qualité de vie ne sont pas non plus oubliés. L’objectif est de travailler d’une manière uniforme dans les trois hôpitaux, validée par des experts médicaux externes et sur base de directives internationales.
 
Pour le diagnostic, un rapport uniforme sera dès lors rédigé et les résultats de l’examen pathologique seront échangés. Les schémas de chimio- et de radiothérapie seront identiques, tandis que les médicaments de chimiothérapie à utiliser seront fabriqués conjointement. Une fois le diagnostic posé, le cas du patient est discuté lors d’un “super CCM”. Il s’agit d’une concertation multidisciplinaire du cas par les équipes des trois hôpitaux au moyen d’une visioconférence. De cette façon, le traitement ultérieur est aligné. Les équipes chirurgicales également accordent leur mode de fonctionnement. Sont ainsi prévus : l’échange de chirurgiens, la formation commune, l’échange d’expérience, le remplacement interne et le travail clinique scientifique. L’enregistrement des données doit mener à ce que l’analyse des résultats constitue un outil majeur pour obtenir une garantie et une amélioration permanente de la qualité.
 
Le savoir-faire humain innovant et technique peut ainsi être davantage développé, même dans un climat de réduction des moyens dans le secteur des soins de santé. L’objectif est d’offrir au patient un maximum de chances de survie ainsi qu’une qualité de vie dans “son” environnement, tant géographique que philosophique.
 

Collaboration locale

Les pathologies de l’œsophage et du pancréas ne sont toutefois pas les seules pour lesquelles un plan de collaboration a été établi. Les carcinomes ovariens, les tumeurs urologiques et les pathologies de la tête et du cou font également l’objet d’un plan de collaboration. Enfin, la porte est largement ouverte à une collaboration avec les hôpitaux des environs immédiats qui traitent moins fréquemment ces maladies, afin d’assurer à chaque patient une approche identique et ce, en toute collégialité.
 
 

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