Suivi de qualité strict pour cuisines centrales

Une haute qualité des repas peut parfaitement provenir d’une cuisine centrale. C’est du moins ce dont est convaincu Bernard Bruggeman du Groupement des instituts de soins aux personnes âgées, le GVO (Groepering Voorzieningen Ouderenzorg). “Fournir chaque jour quelque 1200 repas, dont beaucoup respectant des demandes individuelles, est évidemment un grand défi, mais avec une communication bien huilée et un suivi ciblé, c’est parfaitement envisageable.”
Le soin sur mesure dans une grande cuisine industrielle n’est plus une utopie, estime Bernard Bruggeman. “Depuis deux ans, notre organisme est desservi par une cuisine centrale. Nous devons servir des repas adaptés aux personnes âgées, certaines nécessitant des soins très lourds. Nous voulons leur autoriser des choix personnels et devons en outre tenir compte de leur origine géographique, car certains veulent de temps à autre des spécialités régionales. Bien sûr, pas question de déroger aux normes de sécurité et d’hygiène.”
Toujours rester attentif
Une mission que l’on imagine difficile, mais néanmoins réalisable. “Il s’agit d’assurer une communication efficace et d’être à l’écoute du client. Prendre des mesures qualitatives est un processus qui ne se termine jamais. Ce n’est qu’en s’améliorant sans cesse, en évoluant, en restant attentif et en assurant un suivi strict que l’on engrange des progrès.”
Les repas préparés par le GVO sont essentiellement destinés aux instituts de soins aux personnes âgées et aux centres pour personnes handicapées de Flandre occidentale.
(BVC)

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