Vers de nouvelles normes dans les maisons de repos ?

Outre la discussion concernant le nouveau décret relatif aux centres d’habitation et de soins, la reformulation de l’annexe B, les normes de reconnaissance des maisons de repos, ne semble plus pouvoir encore longtemps être postposée. On ne pourra faire autrement que de procéder au remaniement du texte existant, datant principalement de 1985, dans le prolongement du nouveau décret à venir. Sans oublier que le cadre entier des centres d’habitation et de soins sera prochainement mis en lien avec les soins à domicile et que le futur résident et/ou son aide de proximité auront d’autres attentes et des exigences plus élevées en ce qui concerne les commodités.
C’est pourquoi il est nécessaire qu’après plus de 20 ans de décret relatif aux personnes âgées, le texte soit corrigé. Les valeurs telles que le droit de participation du résident et des aides de proximité devront être plus amplement prises en compte. Ce qui est dû d’une part à leur plus grande autonomie et d’autre part à l’accent mis sur la transparence. Les décisions ayant un impact sur les résidents doivent au moins être communiquées ou l’avis des résidents doit être consulté de manière non-contraignante.
Il est évident que le conseil des résidents, comme il existe aujourd’hui, peut s’avérer insuffisant en terme de droit de participation. C’est pourquoi une autre vision sera très probablement rédigée à cet effet. Il semble logique que le nom de ce conseil sera revu : une proposition peut être de l’appeler « conseil des utilisateurs ». La composition aussi paraît devoir connaître quelques modifications. En fait, il est urgent que la norme à ce sujet soit changée. Beaucoup de maisons de repos ont déjà complété leur conseil de résidents avec, par exemple, des membres de la famille, des aides de proximité et de volontaires.
Il est possible que finalement le titre de directeur soit donné au responsable quotidien et cette fonction devra, en raison des compétences professionnelles qu’elle requiert, être occupée par des personnes ayant un haut niveau d’éducation et des années d’expérience. Cependant, il faudra ici aussi, lors de la modification des normes de reconnaissance, bien peser quelle sera la plus-value ou l’effet sur la qualité de vie et la qualité des soins des résidents. Si de nouvelles normes ou un tout nouveau décret relatif aux centres d’habitation et de soins occasionnent un surcoût organisationnel, ce seront soit les résidents individuels soit l’ensemble de la population flamande qui devront payer ce supplément.
(DVDM)

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